Puits canadien
Economies d’énergie, réduction des gaz à effet de serre, entraînent désormais de multiples solutions d’amélioration de la performance énergétique.
L’utilisation d’un échangeur air/sol est une bonne alternative d’une application géothermique : les calories du sol sont captées en hiver pour le préchauffage direct de l’air de ventilation et le sol est également utilisé en été pour sa fraîcheur qui est captée par l’air de ventilation.
Le puits canadien se présente comme une solution intelligente et citoyenne de récupération d’énergie sur le poste ventilation (dans l’habitat, la ventilation représente entre 20 et 30 % des déperditions, dans le tertiaire, ce chiffre peut être plus important) et de plus, en été, il permet un rafraîchissement naturel.
Réduire l’énergie pour notre chauffage en hiver, et apporter également un confort d’été naturellement sont désormais des comportements modernes qui participent au développement durable.
Le puits canadien est un système géothermique avant tout. Il consiste à utiliser l’inertie thermique du sol pour pré traiter l’air neuf de renouvellement d’air de la maison, des bureaux, de la construction.
L’air extérieur en France de –20° à +35°C tout au long de l’année comparativement à la température du sol qui elle est d’une stabilité remarquable en moyenne autour de 12°C à quelques mètres de profondeur.
Principe de fonctionnement :
L’air extérieur circule via des canalisations enterrées, posées la plupart du temps lors de la construction, se réchauffe en hiver pour atteindre même par –15° une température de 2 à 5°C. Les besoins de chauffage liés à la ventilation sont ainsi réduits et le maintien hors gel peut ainsi être naturellement assuré.
En été, de la même manière l’air passant dans les tubes enterrés récupère la fraîcheur du sol et l’introduit dans la maison ou l’immeuble de bureaux (applications tertiaires). Même par +30°C extérieur, l’air peut être ainsi introduit entre 15 et 20°C ! Dans ce cas, le puits canadien est appelé puits provençal.
Plusieurs paramètres sont à prendre en compte pour garantir un bon fonctionnement du puits canadien.


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